lundi 23 novembre 2009

20 ans fêtés à l'Africiaine

Chers amis,

Malgré mes promesses, j'ai déserté mon blog depuis quelques jours. "Si on ouvre un blog, on l'entretient" dirons certains.
D'ailleurs, je tiens à tirer mon chapeau à tous mes amis en mobilité qui se trouvent être très assidus dans cette tâche.

Pour ma part, je n'oublie personne, loin de là. Cependant, j'ai dû jonglé entre le travail, l'organisation de mes 20 ans et ves diverses activités.
De plus, j'ai dû encaissé une montée de chaleur dans la semaine. Au mois de Novembre me direz-vous, au moment où certains (en Norvège, Slovénie notamment) commencent à hiberner !
Et pourtant, tout est véridique. En effet, en ce lundi 23 novembre, la température oscille autour des 30 degrés et le mercure peut même atteindre les 35 dans les périodes les plus chaudes de la journée.

Autant vous dire que les boissons fraiches, eaux gelées et autres subterfuges pouvant atténuer la chaleur. Ne parlons même pas des ventilateurs, outils fort précieux en ces moments pénibles.
Les fabricants de ventilo doivent être riche ici ...

Comme je l'ai signifié au début du message, j'ai eu le plaisir d'organiser une petite soirée pour mes 20 ans avec les amis Togolais ainsi que Sarah, Juliette, Paul et Adrien.
Ce fut très joyeux et célébré à l'Africaine. Quoi de plus normal...

Maintenant, c'est le Nord du Togo qui se présente devant moi. Puisque je prends la route dès jeudi afin de poursuivre mes activités de stage. Une fois encore, je vais avoir l'occasion d'évoluer avec deux ONG Togolaise. Une dans le Nord Est, et l'autre dans le Grand Nord... plus communèment appelé "Région des Savanes".

En outre, malgré ce long voyage, je serai de retour pour Noël, dans la capitale Togolaise. Une expérience qui, j'en suis intimment convaincu, sera riche en découverte.

Justin

mercredi 11 novembre 2009

Mauvais élève

Re-coucou tout le monde.
Plus d'un mois a passé depuis mon dernier post. La cause : Togoélectricité, qui n'a toujours pas déservi Amoussoukondji, petite ville Togolaise, à 80 km de Lomé.
Essentiellement agricole, cette région a été le lieu où j'ai mené mes premières missions sur le terrain.
Néanmoins, je vais tenter de rectifier le tir à l'avenir.

Peu à peu, je m'habitue à la nourriture et notamment le piment, auquel je deviens peu à peu immunisé. Les populations s'habituent peu à peu à ma présence, ce qui facilite le contact avec les gens. Surtout dans les lieux reculés.
Le seul bémol : la chaleur. Imaginez-vous, 35 degrés au mois de novembre. Un amoureux des saisons tel que moi est quelque peu boulversé. D'ailleurs, je dois avouer que les bonhommes de neige vont me manquer. Et je ne suis pas trop convaincu à l'idée de devoir faire du ski sur les pentes rocailleuses des Savanes, ni sur le sable.

Sur le plan professionnel, je prends peu à peu ma place au sein de l'organisme de développement. De plus, les observations, les projets et les contacts établis forment peu à peu un puzzle cohérent. En effet, il doit s'agir de la chose la plus difficile dans le développement, assembler les pièces pour l'intérêt collectif.
Chaque jour je rencontre de nouvelles personnes, pour mon plus grand bonheur. J'ajouterai que l'étape qui débute pour moi, celle des prises de contacts, la mise en forme des projets ainsi que leurs créations sont les plus difficiles.

Les déplacements et actions que je réalisent au cours de stage vont me mener jusqu'au Bénin, Burkina Faso et Ghana. Je pourrai d'ailleurs expérimenter les circuits de tourisme solidaire mis en place par l'association qui m'accueille, l'ARE,Car le développement ne se fait ni seul, ni exclusivement au Togo.
L'avantage majeur réside dans le fait que je pourrai comparer les pays au travers leurs administrations, économies, infrastructures notamment. Et dans mon cas, l'agriculture.
Mais puisque tout est lié ....